fiches pratiques d’art : sommaire

 

focus : fiches pratiques et modes d’emploi du monde de l’art contemporain (voir le glossaire) : dimensions formats des tableaux et photos, encadrement et sous-verres, montage, tirages des multiples et leur prix... ; la structure des prix en art, l’art pas trop cher, comment vendre ou acheter aux enchères ou en galerie... estimer une oeuvre ; comment bien voir une exposition, que voir à la BnF et qu’est-ce que le dépôt légal.. fiscalité de l’art, droit de l’art... ; formation en art.. ; adresses- horaires des centres d’art et musées... ; et aussi : humeur et humour !


 

Vous êtes amateur, artiste, collectionneur d’art contemporain ? ces trucs, ce savoir-faire vous concernent !

Voici des modes d’emploi en tous genres et des manières de se comporter dans le milieu de l’art, qui améliorent la pratique quotidienne de votre passion, la rendent plus agréable, permettent de mieux la réaliser et parfois de faire des économies.

Quelques FAQ (questions fréquentes) : en bas de page

 

 

> accueil Almanart

 

 

 

 

 

 

 

Pier Stockholm, Do & Hope
2015, in-situ Gleichapel
 

> tient, à minuit ils travaillent encore la-dedans ? non, personne... juste un atelier où l’ouvrier aurait oublié d’éteindre
> erreur : cette fenêtre au rez de chaussée, sans porte, est un lieu d’exposition, un écran public toujours allumé
> et l’atelier ? un oeuvre de Pier Stockholm qui "s’intéresse aux outils, aux matériaux et à la façon dont ils s’organisent ; appelons cela chorégraphie" [interview de Nanda Janssen dans l’opuscule gratuit posé sur la fenêtre]
> d’ailleurs l’examen attentif de cette installation visiblement minutieuse, montre qu’elle est plus rêvée qu’opérationnelle
> à voir jusqu’au 22 mars 2015 depuis la rue à Gleichapel, 15 rue Debelleyme dans le Marais ( "Gleichapel" en allemand s’assimile à "chapelle pop-up") : belle initiative !

Pier Stockholm

 

pratiques, ces modes d’emploi en art :

 

 

 

 


 

les FAQ* des Fiches Pratiques :

* : FAQ = Frequently Asked Questions = les questions les plus posées

 

voici les réponses à qielques questions que vous nous posez souvent :

 

comment être assuré qu’une oeuvre en "original" ne sera pas réutilisée pour un second tirage ultérieurpost-mortem ?
seules trois options sont sûres :
> la destruction de l’oeuvre mère (négatif, fichier, plâtre, matrice...), certifiée ou constaté par un tiers (c’est très rare et jamais vérifiables pour les oeuvres numériques)
> sa conservation dans un lieu tiers, hors de portée des descendants (aussi rare...) qui peuvent devenir des ayants-droit aux dents longues
> la tenu d’un catalogue raisonné dûment documenté ; c’est ce que font ou devraient faire tous les artistes et leurs éditeurs.
Vous comprenez que la triche est facile, même si elle ne porte pas son nom, surtout pour les masters reproductibles et jamais protégeables complètement
Cela étant l’honnêteté existe aussi, et l’émission sincère d’un certificat par l’artiste ou son marchand est une procédure assez sûre et indispensable


qu’est-ce qu’on appelle en photo un "tirage d’exposition" ? s’agit-il d’un original ou d’une copie ?
eh bien, nous l’ignorons... peut-être que cela fait partie des appellations bidons destinées à valoriser une photo, du genre tirage de pigeon, vous voyez ?
Sauf si un certificat vous assure que ce cliché a déjà été présenté dans une exposition, auquel cas ce n’est intéressant que si la dite exposition est prestigieuse et/ou ancienne ; pour un original comme une copie. Car une oeuvre qui a fait un salon important est toujours valorisée


le tirage est-il indépendant des dimensions et du support (exemple : 12 tirages 40x40 papier + 12 tirages 60x60 toile de la même oeuvre, ce qui serait une façon de détourner la limite du tirage) ?
Car l’oeuvre ayant été tirée en "original" pourrait être réutilisée pour une autre exploitation commerciale (soit une série différente, soit pour la presse, etc)
la règle d’originalité est indépendante du support.
Un seul format est en règle générale prévu par l’artiste ; s’il en prévoit plusieurs avec par exemple de petites différences au sein de l’image, avec des tirages chaque fois limités à 8 +4 pour augmenter les ventes, on est dans la manipulation et la valeur à long terme peut s’en voir dégradée ; et puis tout fini par se savoir...
Attention aussi aux tirages soit disants limités et en fait déclinés à plusieurs formats différents de la même oeuvre, procédé utlisé en photos : certes, l’artiste est libre d’utiliser ses images sur d’autres supports et dimensions, mais ces épreuves perdent ainsi leur valeur.
Enfin, un tiers (descendant, agent...) ne peut dénaturer une oeuvre : si elle est prévue en 40x40, la tirer en 30x30 sans l’assentiment de l’artiste s’appelle un faux, quel que soit le contrat passé, sauf s’il est clairement stipulé que c’est une copie autorisée : alors ce n’est plus une oeuvre d’art, mais une image de l’oeuvre.


une signature est-elle obligatoire, pour les oeuvres uniques comme les multiples ? signer au dos a-t-il la même valeur ?
l’artiste est toujours libre de signer ou non, à lui de prendre le risque de ne pas le faire. La signature n’est pas liée avec le tirage, l’artiste peut signer une pièce unique ou un multiple, c’est une certification d’authenticité par l’artiste. Une oeuvre peut très bien être signée au dos ou n’importe où.
Mais, artiste, prenez une double précaution : mentionnez dans le certificat accompagnant l’oeuvre l’endroit où elle est signée, et gardez la visibilité de la signature (ne pas devoir démonter une oeuvre ou son cadre pour la voir).
Voir aussi ci-dessous.


pour des artistes incapables majeurs ou ne souhaitant pas gérer eux-mêmes leur travail, quel est votre avis sur la qualification de leurs oeuvres faites au sein d’une institution (est-ce classé "oeuvre collective" ou "de collaboration" ?)
rappel général : voir le droit d’auteur qui se divise en droit moral et d’exploitation, et aussi oeuvre collective et de collaboration ; et précisons que :
> le droit d’auteur est attribué à tous, "déficients" inclus ; mais l’auteur peut céder son droit d’exploitation à l’établissement qui l’héberge : mais comment vérifier qu’il n’y a pas été obligé ?
> ce droit est lié à l’oeuvre originale : lequel dépend de l’authenticité de l’oeuvre, donc de sa reconnaissance et là, il y a un flou juridique car... il n’y a pas de définition formelle ! Par ex : l’authenticité n’est pas forcément liée à la présence ou l’absence d’une signature (qu’un déficient pourrait omettre ou ne pas savoir l’écrire) ; voir : "Les Echos" du 17/05/06
> cela dépend aussi des conventions entre l’artiste (ou sa tutelle) et l’établissement, pour régir le droit d’exploitation ; ces conventions peuvent permettre d’exposer, d’exploiter les oeuvres mais l’auteur peut s’y opposer ; bien sûr il faudrait pour cela qu’il soit en mesure de le faire physiquement et psychologiquement : cela revient à discuter des droits et devoirs de la tutelle
> une oeuvre de collaboration dépend de son mode de fabrication et non de la manière de l’exploiter
> par contre le contrat peut prévoir que l’oeuvre soit collective si elle est initialisée, réalisée en partie par l’établissement ; mais le ou les artistes qui y contribuent gardent leurs droits propres (pour autant que leur participation puisse être identifiée)
> considérez aussi que sans l’aide d’un établissement, ces artistes n’existeraient pas car seraient invisibles !


 

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