glossaire de la photographie

 

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soit cliquez sur le mot :

argentique . baryté . c-print . cliché-verre . copie . compression . contretype . développement . diasec . dibond . digigraphie . fac-similé . format . grain . inkjet . jet d’encre . jpeg . lambda . maroufler . négatif . new print . numérique . offset . original . photo (courante) . photo d’art . pixel . plexicollage . print . proof . RC . retirage . rush . shoot . sténopéstoryboard . surimpression . tirage . tirage-postérieur . vidéogramme . vintage .

 

soit cherchez par ordre alphabétique :

   
argentique
(développement,
tirage)

se dit d’une photographie supportée par un film traditionnel par opposition à un enregistrement numérique (en langage courant photo argentique versus photo numérique) ; le film est "argentique" parce que le fixateur de l’image sont des grains d’argent métalliques inclus dans une gélatine.

Le développement est le pocessus photochimique de fixation des images sur le film et sa stabilisation envers la lumière ; les images y sont en mode négatif.

Le tirage argentique est le processus de transfert sur papier à partir du film. Un cliché numérique est, lui aussi, souvent projeté sur un papier sensible, ce n’est pas un processus de développement argentique : ne pas confondre le développement du film avec son transfert sur papier.

 

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baryté
(papier)

papier à base de sulfate de baryum, très lisse, qui restitue remarquablement les blancs ; cependant il a tendance à gondoler et doit être assez épais

 

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bruit

par analogie à un bruit de fond sonore : parasitage aléatoire d’une photo numérique par des pixels surperposés à l´image

 

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c-print
(tirage)

ou Color Print : tirage sur papier fait à partir d’un négatif couleur, un procédé Kodak très répandu par sa haut e qualité

 

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cliché-verre

sur une plaque de verre photographique enduite d’encre et poudre, le dessin est tracé directement à la pointe d’acier ; on obtient donc un négatif qui permet des tirages sur papier. L’intérêt est la finesse du procédé, abandonné actuellement.

 

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compression

lorsqu’il est inutile d’affectuer un nombre à chacune de petites unités numériques, exemple idéal : pour un ciel d’un bleu uniforme, on ne numérise qu’un seul pixel et on indique l’étendue de l’uniformité (le nombre de pixels qui suivent) : c’est le principe de base de la compression.

La compression permet de très fortement diminuer la taille du fichier correspondant à l’image (ou le son, etc) numérisée

 : > voir numérique > voir aussi "jpeg"

 

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contretype

rephotographie d’une image photo argentique, qui évite de passer par le négatif ; la duplication du négatif s’appelle un fac-similé

 

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copie

duplication (par offset, sérigraphie, moulage, fichier...) d’une oeuvre initiale, limitée en nombre ou non, avec l’assentiment de l’artiste ou de ses ayants droit.
Si le tirage est très faible et si l’artiste créer, contrôle et signe l’oeuvre, elle est appelée originale. Une copie peut être signée par l’artiste, mais alors ne doit être confondue avec les originaux : voir tirages.
Et soyons clairs : c’est soit un original, soit une copie ; il n’y a pas de "copie d’origine", de "copie d’auteur", etc, sauf pour les pigeons 

 : tirages : que pouvez-vous accepter ?

 

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Diasec

procédé et marque permettant un encollage définitif sur une plaque de plexiglas d’une image photogra phique ou informatique préalablement imprimée ("printée") sur papier, par un gel silicone transparent ; l’ensemble renforcé ou non par une plaque d’aluminium derrière, forme une pièce solide et très bien finie ; toutefois ce montage augmente fortement le prix de revient de l’oeuvre

 : les supports photos

 

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Dibond

procédé et marque d’un support rigide pour contrecoller les tirages ou prints de photos (notamment) ; il consiste à insérer une couche de polyéthylène entre deux feuilles d’alu fines, l’ensemble étant à la fois épais, léger et rigide

 : les supports photos

 

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digigraphie

procédé d’impression sur les imprimantes Epson, devenu une des références de qualité

 

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fac-similé

réplique exacte d’un document ou d’un dessin par un quelconque procédé de copie ; en photo argentique c’est la duplication du négatif et non celle de l’épreuve, qui s’appelle un contretype

 

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format

en photo : dimension du support du tirage, non encadré ; les photos argentiques comme numériques lorsqu’elles sont transférées sur papier sensible, ont des formats normaliés dus à la normalisation de ces papiers (voir le lien ci-dessous) ; mais la photo contemporaine a tendance à s’affranchir des normes par le fait qu’on peut par certains procédés (C-print, etc) transférer un cliché sur des supports très divers, pas forcémentdu papier.

Pour les photos plasticiennes, où l’artiste prend le pas sur le photographe, le format d’un tirage est souvent unique car l’oeuvre est formée par l’ensemble de la photo et son support ; en photo courante, plusieurs formats peuvent être admis par le créateur.
Un travers courant opéré par certains marchands de photos ou magasins spécialisés, est de décliner plusieurs formats pour augmenter le nombre d’exemplaires d’une photo sur le marché

 : tous les formats en art

 

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grain

le grain (ou la granulation) d’un medium (papier ou d’une pellicule photo) est la taille minimum de l’élément lumineux fixé (l’équivalent du pixel d’une image numérique) ; l’idéal est qu’ils ne se voient pas, la définition de l’image étant maximum, en fait des effets de granulation peuvent être recherchés, par exemple pour rendre l’image plus soyeuse, voire paradoxalement plus réaliste

 

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ink jet, ou jet d’encre

impression du tirage par une imprimante jet d’encre ; ces encres peuvent être liquides ou de pigments. Ce procédé sans contact permet l’impression sur différents matériaux

 

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lambda

tirage d’un cliché fait sur papier-photosensible à partir d’un projecteur laser de marque Durst Lambda

 : les supports photos

 

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jpeg, ou jpg

algorithme de lissage devenu une des normes de compression d’images numériques, très utilisé sur les appareils photo ; il est réglable : plus la compression est élevée, plus l’image se dégrade mais plus le fichier est petit : encore une histoire de compromis.
Pour le transport rapide sur internet d’une image destinée à un écran d’ordinateur, une image standrard de 100ko est très suffisante, mais si l’image est très détaillée dans son contenu, le tripple devient nécessaire.
Pour l’impression d’une image en grand format, 1Mo est un minimum

 

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maroufler

la maroufle était une colle forte applicable au pinceau, d’où l’expression maroufler qui signifie simplement coller ; par extension désigne coller pour le renforcer un support mou (papier...) sur un support dur (bois, aluminium...)

 

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négatif

en photo argentique le cliché développé l’est sous forme négative, où les noirs et blancs sont inversés ; l’inversion est répétée lors du transfert sur papier, le tirage étant donc rétabli en positif.
Au contraire une diapositive est un film développé non inversé (ou doublement inversé) pour être projecté sur un écran, l’inversion s’effectuant lors de cette projection.

Si l’inversion peut n’être pas répétée pour crée un effet spécial d’inversion noir et blancs sur le papier

 

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new print, ou tirage postérieur

un "new print" ou "tirage postérieur" est un retirage effectué après la mort de l’auteur.
Attention : un tirage posthume n’est pas une "oeuvre d’art" au sens juridique français.

 

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numérique (numérisation)

dans la nature tout est analogique (c’est-à-dire que toutes les nuances, les modifications existantes sont continues, sans accoups).

La numérisation consiste à découper (scanner) un quelconque élément naturel (une image, un son, une force...) en une multitudes de petites unités (pixels pour l’image) et d’attribuer un nombre à chacune, seul ce nombre étant "compris" par un ordinateur ; ce nombre est proportionnel à l’élément scanné (par exemple : zéro à un blanc pur, 100 pour un noir pur) ; bien sûr plus l’échelle est grande, plus fin est le découpage.

Inversément la conversion numérique-analogique premet de restituer l’élément naturel original, mais avec une dégradation qui est inversément proportionnelle à l’échelle ; ceci pour la physique (une force, etc). Pour nous, êtres humains qui ne fonctionnent (pour le moment !) qu’en mode analogique, nos organes se chargent de cette conversion par lissage : nos oreilles ne sont pas assez fines pour distinguer les micro-paquets de sons numérisés, pas plus que nos yeux le sont pour les pixels trop fins.

> voir aussi : compression

 

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offset

procédé d’impression utilisant un transfert de l’image originale sur un rouleau, qui sert ensuite à imprimer des feuilles de papier

 

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original
(et quantités)

paradoxe : la question de l’original ne se pose que pour... des reproductions, car si la technique utilisée (peinture, taille directe...) ne peut engendrer qu’une seule oeuvre, la question ne se pose pas !

Une "oeuvre originale" multiple émane soit de l’artiste soit d’un de ses assistants mais sous sa direction ; elle doit être limitée en nombre d’exemplaires, numérotée, signée et datée. Ce nombre (qu’on appelle tirage) varie avec la technique utilisée et les pays (voir les nombres légalement autorisés) ; mais l’oeuvre n’est jamais originale si elle n’est pas créée par ou sous le contrôle de l’artiste, c’est alors une copie ; voir aussi "multiples".

Techniquement un original est la plaque de métal de l’estampe, le négatif de photo, le master vidéo (comme en cinéma et en musique), le plâtre d’un bronze, le fichier premier d’un oeuvre logicielle, etc. Mais comme ces objets ne sont presque jamais présentés (ou vendus) comme étant l’oeuvre finale, en parlant d’originaux on désigne les tirages limités en nombre de ces "masters".

Plus finement, il y a deux définitions qui se complètent :

> artistique :
 - dans le cas des estampes, on nomme "originale" toute oeuvre conçue (et non transposée) spécifiquement pour le "master", par l’artiste ou sous son contrôle et quel que soit ensuite le nombre d’exemplaires tirés...
Mais Almanart est gêné par cette liberté sur le nombre ; autrefois cela posait moins de problème car la technique comme l’honnêteté des artistes faisaient auto-limitation et les tirages ne dépassaient pas 20 ou 30 ; depuis l’appât du gain et les facilités techniques poussent à des tirages de 100 voire 500, ce qui est clairement abusif ! La seule définition artistique est devenue trop libérale car certains en abusent
 - dans le cas des photos : c’est un tirage limité effectué à partir du négatif original, par le photographe ou sous son contrôle direct

> juridique : le juriste a défini de manière pratique qu’un "original" est un tirage précisément limité (voir ces nombres sous tirages des oeuvres) ; cette limite officielle conditionne la fiscalité pour plusieurs pays européens et en France elle conditionne en partie l’appartenance à la catégorie "art" de l’ISF (voir)

 : tirages : que pouvez-vous accepter ?

 

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photo
(courante)

"un chimpanzé peut faire des photos et, (...) au moins, s’en sort sans emphase !", aurait dit Joche Gertz dans une conférence...
D’une manière générale, "photo" désigne toute utilisation de la prise de vue : reportage, historique, publicitaire, familiale, artistique ; mais nous tenons à distinguer la photo-tout-court de la photo d’art (voir ci-dessous). Car la qualité d’une image n’est pas un critère suffisant pour qu’elle puisse être classée dans le domaine artistique : c’est l’intention de l’artiste qui compte. 

Pour des raisons commerciales, on a tendance à confondre tout ça... à l’amateur de savoir s’il souhaite acquérir une "belle photo" ou une "photo d’art" (qui peut être moins "belle") ; son choix sera toujours légitime, mais qu’on ne vienne pas lui raconter ce qui n’est pas...

 

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photo d’art

utilisation de la photographie dans une intention et selon une démarche artistique, par opposition à son usage courant en reportage ou à des fins historiques, publicitaires ou familiales (voir ci-dessus)

  : > distinguer une photo d’art > les supports photos

 

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pixel

c’est l’unité minimum de la surface portant une image numérique ; vient de "picture element".

Pour un appareil photo domestique de haut e qualité, 12Mpx (12millions de pixels) est très suffisant pour obtenir une excellente image de moyenne dimension (car plus on agrandit, plus le pixel devient gros et donc l’image moins nette) ; au-dessus de 12Mpx, c’est la qualité de l’objectif qui constitue la limite de définition. Et plus il y a de pixels, plus le fichier numérique correspondant est grand : alors augmenter la définition du capteur (nombre de pixels) est non seulement inutile mais rend le stockage et la transmission des images difficile, d’où un compromis à rechercher

 

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plexicollage

tirage collé à l’arrière sur une plaque d’alu et à l’avant sur une plaque de plexi (appelé verre acrylique)

 : les supports photos

 

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print

anglicisme signifiant imprimé, sous-entendu impression d’une image numérique ou d’un film argentique par jet d’encres ou de pigments sur papier

 

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proof (rush)

un proof est une série d’essais, ou d’épreuves photos, par exemple sous forme de plaques de négatifs (ou positifs) en format réel, qui permet de faire un choix rapide dans une série de clichés (un shoot) en rayant d’un surligneur celles qui sonr rejetées

Un rush est la même chose mais pour le cinéma.

En numérique, cette notion a le même sens, les clichés étant visualisés rapidement en quadrillage sur ordinateur

 

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RC

type de papier résistant à l’eau et aux dégradations atmosphériques, utilisé couramment en impression numérique ; il est obtenu par une surcouche du type gélatine

 

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shoot

suite de prises de vues rapides permettant en suite de faire un choix parmi les clichés (voir proof) ; par simplification : prise de vue

 

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sténopé

ancêtre de l’objectif, c’est un minuscule trou percé dans une chambre photographique ; arrivée au fond de cette boîte noire, l’image (inversée) peut imprégner une plaque sensible ; la netteté est d’autant meilleure que le sujet est loin, situé "à l’infini", et le sténopé petit ; le temps de pose nécessaire est d’autant plus élevé que le trou est petit

 

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storyboard

équivalent ou complément du dessin préparatoire pour une oeuvre qui se déroule ou qui raconte une histoire : un film, une vidéo, une BD... Il fixe le cadencement de l’action, les rôles, le contexte, etc.

 

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surimpression

superposition d’une ou plusieurs images sur un même support ; c’est un effet spécial élémentaire

 

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tirage

en photo il faut distinguer 3 étapes où les acteurs ne sont pas forcément les mêmes :
> la prise de vue
> les traitements de l’image
> le transfert sur support ;
c’est cette dernière étape qui créer le tirage ; ainsi "tirage" désigne à la fois l’action et l’objet qui en résulte

Le nombre de tirage est le nombre maximum prévu d’exemplaires (ou d’épreuves) reproduits d’une oeuvre, dits originaux si l’artiste en est l’initiateur et dits copies sous certaines conditions.
Un retirage est un opération de reproduction ultérieure, qui devrait être autorisée par l’artiste ou par ses héritiers.
Le tirage et la technique utilisée doivent être stipulées dans un document ou sur l’oeuvre elle-même.

 :
> tirage d’époque : voir "vintage" ci-dessous
> tirages : que pouvez-vous accepter ?

 

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vidéogramme

image fixe (photo...) issue d’une vidéo

 

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vintage

se prononce à l’anglaise : "vinnthédg" bien que le terme provienne de "vigne", au 1er tirage du vin ; c’est un mot-piège : un magasin dit populairement "vintage" vend par exemple des fringues d’époques, sous-entendu anciennes, d’où la tentation erronée de désigner ainsi des antiquités qui ne sont pas forcément d’époque ; en art ce mot ne doit s’appliquer uniquement qu’aux oeuvres d’époque.

En photo "vintage" (ou "tirage d’époque") distingue les tirages de l’époque de l’artiste, faits par lui ou sous son contrôle et à condition (c’est une convention) qu’il soit au moins supérieur à 10 ans, certains restreignent même avant les années 1970, en tous cas jamais des tirages postérieurs à lui ou récents.

De plus le tirage doit être issu du négatif original et doit être numéroté. Mais dans les années 50 ou 60 certains artistes n’étaient pas à ce point rigoureux.

Il en résulte que les tirages réunissant toutes ces qualités d’authenticité ont plus de valeur car plus recherchés par les connaisseurs.

Un "early print" (un "tirage d’origine", ne pas confondre avec un tirage original) est un 1er tirage par l’artiste mais sans co-notation d’ancienneté.

Un "new print" ou "tirage postérieur" est un retirage effectué après la mort de l’auteur.

Attention : un tirage posthume n’est pas une "oeuvre d’art" au sens juridique français

 

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voir aussi :

tous les termes de l’art dans notre glossaire

 

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